Un projet du Programme de Recherches La Bible en ses traditions AISBL
Dirigé par l’École Biblique et Archéologique Française de Jérusalem
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2 Elle court
Vcourut donc et vient
Vvint vers Simon Pierre et vers l’autre disciple, celui
Sle disciple que Jésus aimait
et elle leur dit :
— Ils ont enlevé le Seigneur du sépulcre, et nous ne savons
Sje ne sais pas où ils l’ont mis.
18,1 ; 19,41 ; 20,1–16 un jardin Jardins de l'Agonie, de la Mort et de la Résurrection : symbolisme topographique des lieux saints à Jérusalem Les hauts-faits du Messie en sa passion sont traditionnellement situés dans des jardins concrets qui apparaissent « à mi-chemin » entre le jardin d'Éden originaire (Arts visuels Gn 2,15) et le jardin eschatologique de la Jérusalem à venir (Arts visuels Ap 2,7 ; 22,1s )
Comme un écho visuel du drame de la rédemption qui s'y joua, combat de la mort et de la vie, le mont des Oliviers est à la fois verdoyant comme un jardin et blanc comme un cimetière.
Erminig , Le mont des Oliviers, (photographie numérique, 2014)
Si l’on se retourne à 180°, au-delà de l’énorme esplanade du Temple, actuellement des mosquées, on est dans la direction d’une autre colline, aujourd’hui masquée sous les constructions de la ville de Jérusalem, qui était le site du jardin du Golgotha (ainsi nommé probablement à cause d’une éminence rocheuse en forme de crâne qui ponctuait le terrain et qui servait de lieu d’exécution spectaculaire : Jn 20,41), aujourd’hui enclose dans le Saint-Sépulcre. Lui aussi, au Ier siècle de notre ère, était à la fois un terrain ouvert, un verger et une nécropole. Cf. →Lieu de la mort et de l’ensevelissement de Jésus