La Bible en ses Traditions

Exode 3,7

M G
S Sam
V

Et YHWH dit :

Gle Seigneur dit à Moïse : — J'ai vu assurément la misère 

Gle mauvais traitement de mon peuple qui est en Égypte

et j’ai entendu son

Gleur cri

devant leurs oppresseurs. 

Gà cause des surveillants de travaux.

Car je connais ses souffrances.

Gleur souffrance.

...

Et le Seigneur lui dit : — J’ai vu la souffrance de mon peuple en Égypte

et j’ai entendu son cri

à cause de la dureté de ceux qui commandent leurs travaux

Réception

Liturgie

1–10 ICÔNE mariale

CONTEMPLATION Marie embrasée par l'Amour

L'icône traditionnelle de la Mère de Dieu comme Buisson Ardent continue d'être écrite, jusqu'en Occident :

Atelier Notre-Dame, La Mère de Dieu du buisson ardent (détrempe à l'oeuf sur bois, 21e s.)

Vu sur internet→ © D.R. Françoise Coustaury

L’incroyable se produit : l’icône de la Vierge au buisson ardent symbolise l’enfantement par Marie du Christ, feu divin qui, « s’embrasant sans la consumer », rappelle celui de Moïse et s’accomplit en Marie. L’un des losanges est vert, il représente la nature terrestre et végétale du buisson, tandis que le losange rouge figure les flammes qui ne consument pas. La Mère de Dieu est placée au centre d’une étoile verte aux pointes habitées par les symboles des quatre évangélistes : l’aigle, le taureau, le lion, et l’ange-homme. L’étoile est posée sur une grande fleur dont les huit pétales, emplis d’anges, expriment le temps de la création, et de l’accomplissement du monde nouveau au huitième jour, le jour de la Résurrection.

Marie porte l’enfant Jésus mais également sur sa poitrine est représenté le Christ Sauveur du monde. Car en lui tout s’accomplit : Celui qui est humain et divin se manifeste au monde, lui qui unifie la terre et le ciel. De cette icône nous accueillons le grand mystère de la Vie incarnée et du Salut révélé en un feu incandescent d’Amour, buisson de l’éternelle vie donnée ; feu propagé de la Pentecôte, qui communique la foi dans le Christ Vivant. Avec Marie, la lumière s’est levée sur le monde et brille en une étoile sans déclin. « Je vous salue, Marie, splendeur radieuse, étoile du matin, illumine nos nuits… » (J.-M. N.).

Même si la veine semble ici plus « commerciale », le motif continue d'inspirer les iconographes russes :

Philip Davydov, Icon of the Blessed Holy Virgin Mary as the Burning Bush, (tempera sur bois, 2014)

Russie, consulté sur internet→ © D.R. Sacred Murals Studio. 

Cinéma

2,1–40,38 Vies de Moïse au temps des images mouvantes  La toute première représentation cinématographique de la vie de Moïse est un court métrage muet. 

Pathé frères, La vie de Moïse, (1905), Scène biblique en six tableaux

© Licence YouTube standard→

La vie est racontée en six scènes filmées : 1. Moïse sauvé des eaux ; 2. Le Buisson ardent ; 3. Le Passage de la Mer Rouge ; 4. Les Hébreux au désert 5. Sur le Mont Sinaï ; 6. L'Adoration de Veau d'Or.

Le second grand film consacré à Moïse célèbre le législateur : Les dix commandements, film muet de Cecil B. DeMille (1923), annonce le grand péplum de 1956.

 Cecil B. DeMille (1881-1959), Jeanie MacPherson (scenario), The Ten Commandments, film muet, noir et blanc, 136 mn, USA : Paramount Pictures,  1923

avec Theodore Roberts, Charles De Rouche, Estelle Taylor, Julia Faye, Terrence Moore, James Neill, Lawson Butt, Clarence Burton, Noble Johnson, Edythe Chapman, Richard Dix, Rod La Rocque, Leatrice Joy, Nita Naldi, Robert Edeson, Charles Ogle

© Domaine public→

Celle histoire unique met en parallèle l'époque des dix commandements et l'époque moderne (les années 1920) pour montrer la pertinence de la moralité de l'Ancien Testament au cours de ces deux périodes.

  • La première partie montre l'époque de Moïse et le sauvetage des Juifs d'Égypte conduits vers la terre promise en un long exode au cours duquel ils reçoivent les dix commandements de Dieu.
  • La deuxième partie se déroule dans les temps modernes (les années 1920) avec une mère religieuse et ses deux enfants adultes. Un de ses fils croit en Dieu et l'autre non. Cela pousse l'un à vivre sa vie selon la parole de Dieu et l'autre à faire ce qu'il veut même si cela signifie briser plusieurs des dix commandements dans la poursuite du plaisir et du profit.