Un projet du Programme de Recherches La Bible en ses traditions AISBL
Dirigé par l’École Biblique et Archéologique Française de Jérusalem
Pour nous apporter votre aide, cliquer ici
4 gouvernant bien sa propre maison
tenant ses enfants dans la soumission
en toute dignité
Vchasteté ;
4 ...
5 si, en effet, quelqu’un ne sait pas gouverner sa propre maison
comment aurait-il soin de l’Église de Dieu ?
5 ...
6 Pas un néophyte,
de peur qu’aveuglé par l’orgueil
il ne tombe sous le jugement du diable.
7 Il faut, en outre, qu’il ait un beau
Vbon témoignage de ceux qui sont dehors,
afin qu’il ne tombe dans l'opprobe et dans les filets du diable.
1,1–6,21 Introduction →Timothée et Tite
1,1–6,21 Jésus-Christ notre espérance
Jan Pieterszoon
(1562-1621), In te Domine speravi, 1619Timothy Brown (dir.), The Choir of Clare College, Cambridge
Ce motet du compositeur hollandais Jan Pieterszoon
reprend les paroles du Psaume 31. Il convient particulièrement à la permière lettre de Saint Paul à Timothée, car l'Apôtre place celle-ci dès son commencement sous l'adresse de « Jésus-Christ notre espérance ». Les cinq voix se répondent allègrement pour montrer la joie naissante de la parole pleine de foi du psalmiste: « En toi Seigneur j'ai mis mon espoir ».1–7 Sacre d'un évêque Le Grand Siècle met grandiosement en musique les conseils ici donnés pour le choix des pasteurs.
Marc-Antoine
(1643-1704), Ouverture pour le sacre d'un évêque H.536 (1694-96),Sébastien Daucé (dir.), Ensemble Correspondances, © Licence YouTube Standard→, 1Tm 3,1-7
Composée pour la cérémonie du sacre d'un évêque, cette Ouverture de Marc-Antoine Charpentier traduit musicalement la dignité des successeurs des apôtres et la gravité de la responsabilité liée à cette charge, que Saint Paul décrit à Timothée dans ce passage biblique.
5 Bible hiéroglyphique
Thomas →New Hieroglyphical Bible (impression au plomb et gravure sur bois, 1794), 14 x 9 cm
(1753-1828) et Rowland (1744-1833),Thomas Fisher Rare Book Library, Toronto (Canada) © Domaine public - Photo : Dr. Ralph F. Wilson
Le choix des dessins illustratifs du texte infléchissent nettement ce dernier : il s'agit de cultiver la terre et de construire une belle bâtisse, dans ce cadre champêtre de l'Angleterre du 18e s.